Stop à l’exode des jeunes biarrots

biarritz maider arosteguy

En 2014, la majorité municipale se faisait élire sur un ambitieux programme de construction de logements. La question du logement des biarrots était déjà cruciale, elle est devenue 5 ans plus tard un enjeu de survie de nos écoles, du maintien de nos jeunes dans notre ville.


Le quartier Kléber, entrepris par le maire précédent aura apporté un peu d’oxygène, notamment par l’accession sociale à la propriété qui a permis de loger des familles et des jeunes actifs.
Mais depuis, qu’avons-nous vu qui réponde à cet enjeu ? Rien ! Quelques programmes de luxe inaccessibles aux populations locales et des densifications, bouleversant l’équilibre architectural et de qualité de vie des quartiers, parsemés de ci de là de scandales tels que la villa Casamance et écuries de Biguerie.
Il existe pourtant des solutions à portée d’élus conscients des problématiques biarrotes et désireux d’enrayer la fuite des habitants vers l’intérieur du Pays Basque. Nos voisins angloys, et bidartars entre autres, ont construit d’ambitieux programmes de logements abordables.
Nous manquons également de logements pour les travailleurs saisonniers et pour les séniors précarisés par de minuscules retraites.
La loi permet désormais d’inclure dans le fameux quota SRU l’accession sociale à la propriété ou le système du bail réel solidaire, mécanisme permettant pour le prix d’un loyer, de devenir propriétaire du logement, mais pas du terrain.
Aguiléra et la zone Iraty sont les derniers espaces disponibles susceptibles d’accueillir ces ambitieux programmes de logement des biarrots. On sait que les délais de lancement des opérations jusqu’à leur achèvement peuvent durer jusqu’à 10 ans !
Alors, nous venons clairement de perdre 5 ans. 5 ans à refuser aux biarrots un logement, 5 ans d’inaction et de renoncements.
Cette politique désastreuse doit être stoppée.
Il est temps de remettre le quotidien des biarrots au cœur des actions.

Je vous souhaite à toutes et tous, un été le plus serein possible…

Maider AROSTEGUY

(2) Commentaires

  1. permettez -moi de dire qu’un quartier dans lequel des problèmes de non conformité au code de construction existent de façon à mettre en danger ses résidents et insalubrité reconnu par le tribunal administratif d’au moins un logement n’est pas un bol d’oxygène. C’est une mise en danger pour la santé de ses résidents dont des enfants et handicapés avec troubles respiratoires. ERILA a déjà été condamnée à payer une avance sur des dommages et intérêts pour troubles de jouissance a chiffrer. Non, merci! il faut faire mieux, plus consciencieusement. cela ne doit pas être au détriment des habitants.

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    • Combien de preemptions par votre mandature….??
      Recalculons le quota des logements sociaux et acceptons l’échange entre locataires ds vos logements sociaux!!!.

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